Cricao | FEMME MON ECOLE DE BOUBACAR NDIAYE
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FEMME MON ECOLE DE BOUBACAR NDIAYE / RÉCIT DE VIE / MUSIQUES MIGRANTES

Affiche_FEMME_ECOLE

Baye Cheikh Mbaye : percussions
Sandra Campas : piano et chant
Lakhdar Hanou : oud

Ceci n’est pas une histoire mais un récit de vie dans lequel Boubacar nous raconte l’histoire de ses deux mères : « Oui, j’en ai deux ; Yaye Fatou et Nabou. Toutes les deux m’ont nourri de leur propre lait, mais elles m’ont aussi nourri de leurs propres sueurs » dit-il. Elles sont pour lui « des femmes d’amour en l’absence d’un père, des femmes pères et surtout des femmes école ». Partager sa parole pour ce griot, c’est aussi être le porte-parole d’africains qui n’ont vécu qu’avec des femmes et n’ont peut-être pas les moyens de témoigner ce qu’ils ont reçu d’elles. Il parle de Femme avec un F majuscule, ses mères, sa grand-mère, ses sœurs, sa femme, l’école de sa vie.

Boubacar relate ainsi des souvenirs d’enfance et témoigne de la grande richesse qu’il a reçue. A travers elles, il rend hommage à celles qui l’ont vu grandir et qui lui ont inculqué des valeurs fortes. Boubacar « Le code de ma vie est écrit et fait par les femmes. » C’est donc sous le prisme de l’éducation transmise par les femmes que Boubacar Ndiaye nous fait partager la culture sénégalaise. Elles sont des mères, mère marabout, mère confidente, mère père, …elles sont aussi des femmes mystiques. C’est un récit qui raconte le quotidien par les sons d’un réel, celui du Sénégal, ses calèches, les murmures des foules, les voix des mères, un récit qui nous porte dans le passé, dans un ailleurs, un récit où les mots sont portés par les musiques aux couleurs du souvenir (oud), au raffinement d’un certain occident (piano), à la rugosité d’une terre et à l’appel aux forces spirituelles (percussions et chants du Sénégal).

Boubacar Ndiaye construit son spectacle comme il vit ses rencontres, c’est d’abord un échange, des mots qui inspirent les musiciens, des musiques qui suscitent des mots. Une alchimie qui emmène le public dans l’instant même du récit où le public n’est pas que réception, mais fait partie de l’histoire, c’est la respiration du conte.

 

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