Cricao | INTIN’ERRANCE
110
portfolio_page-template-default,single,single-portfolio_page,postid-110,single-format-standard,ajax_fade,page_not_loaded

INTIN’ERRANCE

 

Pour sa 4ème édition le festival Itin’errances s’est déroulé du vendredi 6 au dimanche 8 septembre sur 4 communes faisant parties du projet de Réserve Naturelle porté par l’association ConfluenceS.
Le voyage s’est ouvert sur une Chine résonnante avec un concert de Jiang Nan dans l’église de Clermont le Fort. Fil rouge de ces 3 jours, elle interprétait au guzheng un répertoire qui puise dans le classique pour inventer un langage contemporain.
Notre écoute a été à nouveau captivée le samedi soir dans la salle des associations de Vieille-Toulouse avec le Trio Tenza. Il nous a emmené, à travers son folklore imaginaire, vers un ailleurs entre Asie et Europe.

L’évènement s’est poursuivit le dimanche, où quelques éclaircies ont suffi à motiver une centaine de participants à suivre la randonnée. Débutant place des Maronniers, à Goyrans, elle était ponctuée de concerts acoustiques et d’installations des plasticiennes Delphine Talbot et Anne Chatrenet-Richaud. Une découverte de sites insolites, avec un premier arrêt où la voix de Marie Sigal a redonné vie sur un terrain de tennis abandonné, puis devant un bus-cabane que le public à repeuplé pour l’occasion en dansant au son de l’accordéon de Corinne Dubarry.
La transition vers la nature s’est faite sous nos pieds, passant du bitume au chemin de terre. Progressivement le paysage change de visage ; c’est la deuxième partie du voyage. Le sentier sinueux nous conduit hors du temps dans une profondeur qui prend sens. Entourés par une nature qui nous enlace presque. Un nouvel arrêt se fait dans les entrailles d’un moulin en ruine où nous avons prêté l’oreille aux échos métalliques et oniriques du space-drum de Thierry Di Filippo. Plus loin, le temps de s’enfoncer un peu plus au creux des bois, nous avons retrouvé Paco Labat, multi-percussionniste jouant avec les éléments, les pieds dans l’eau de la fontaine Saint Jean-Baptiste. Allongé sur des nattes, il suffisait au public de fermer les paupières sur un coup de gong pour s’envoler vers un espace sans bord.

La ballade a bouclé sa boucle, de retour sur la place de Goyrans. Un dernier rendez-vous était donné à l’église pour clôturer ce festival par un concert du quartet Hôtel Samarkand. La musique nous a de nouveau saisis, un vent venu de l’est transportant ses influences métissées, à la croisée des regards entre tradition et modernité.

La prochaine édition se fait espérer par un public enchanté. L’histoire de ce voyage ne demande qu’à se poursuivre…

vignette-itinérance vignette-itinérance2 vignette-itinérance3

Dossier de presse